Il n'est donc pas possible de construire une société totalement, purement libre. Seulement un environnement suffisamment respirable, pour éviter des chemins trop brutaux par leur puissance contenue, voir pervers, pour accéder à l'épicentre de la liberté. Hors toute société, et à la fois dans toutes, il n'y a qu'un lieu où la liberté peut être pure, dans le sens brut. Un lieu commun. La sexualité. Là où les corps et les esprits s'abandonnent et se fondent jusqu'à la jouissance et l'orgasme. Seul lieu possiblement absolument orgasmique. Seul lieu de désarmement total. Là où résident les sèves de l'humanité, infidèles aux murs, s'engouffrant dans leurs interstices, et aboutissant à notre délivrance.. Momentanée. Là, nous touchons à l'épicentre de la liberté, je crois.. Et la momentanéïté de cet instant de grâce nous reconduit à notre condition humaine. La carte postale qu'elle nous envoie est un appel de son allié, le désir.