Parce que se sentir quelque part à sa place, ce serait cesser de devenir, ce serait cristalliser sa pensée, ce serait acquiescer, se soumettre à un ensemble de diktats, au pouvoir de cet ensemble de codes communautaires, nous figeant toujours dans un genre déterminé, une identité déterminée, illusoirement achevée, certainement, finalement, en échec ... Il n'est pas victimaire de dire ne se sentir nulle part à sa place, c'est à dire de refuser une assignation à une place déterminée et/ou déterministe. Cela peut être difficile à vivre parfois, mais pas plus que de renier la liberté de devenir, pas plus que d' être violenté.es par les lois d' appartenance, qui feraient office de loyauté..