Il parait qu'aimer et se sentir aimé.e sert à rendre la vie plus supportable parce que cela nous fait oublier qu'elle n'a aucun sens. Elle s'accomplit seulement. Il parait que l'objet de notre amour par la jouissance qu'il nous procure, nous rend vivant....
Lire la suitehttp://www.barbieturix.com/2014/05/04/violence-conjugale-entre-femmes-encore-un-tabou/ Lorsque j'ai parlé de violence conjugale en tant qu'hétérosexuelle, les discours que j'ai rencontrés ont presque toujours été culpabilisants. Comme si j'aimais de façon...
Lire la suitehttp://www.youtube.com/watch?v=eml_d6S4c0U&feature=youtube_gdata_player A cette solitude/liberté qui nous habite même lorsque nous ne sommes pas seul.es, solitude/liberté que nous fuyons, et même lorsque nous sommes seul.es et refusons la découverte....
Lire la suiteLe réel, c'est ce qui vit dans le présent. Et le présent peut dater de 100 ans. Le réel est tout ce dont nous n'avons pas réalisé ce qui le fait encore agir dans présent. Une fois réalisé l'élément clé qui le fait se maintenir dans le présent, il sort...
Lire la suitehttp://m.gqmagazine.fr/sexactu/articles/ladultre-une-manire-dtre-en-vie-/13859 C'est comme si il y avait le "moi social" et le "moi intime"... Et notre manière d' être pourrait dépendre de la manière dont s'est construit notre "moi social", au regard...
Lire la suiteLe dernier verrou du souvenir a sauté. J'ai réalisé. Il était 3h30. J'ai écris. Et réalisé.. J'ai pleuré. Beaucoup. D'avoir compris. Tous les morceaux se sont assemblés. Un peu plus tard dans la matinée, j'ai dé-réalisé. Et là, ce midi, je réalise que...
Lire la suiteLa plus grande liberté serait la mort, et vu qu'il parait que l'orgasme est une petite mort... je vous laisse imaginer ce que ça doit être comme pied quand on meurt pour toujours. Mais bon.. Personnellement je me contente des petites morts, je garde l'inconnu...
Lire la suiteIl n'est donc pas possible de construire une société totalement, purement libre. Seulement un environnement suffisamment respirable, pour éviter des chemins trop brutaux par leur puissance contenue, voir pervers, pour accéder à l'épicentre de la liberté....
Lire la suiteLa liberté, nous serions comme sur le fil de sa tangente, avec un curseur mobile allant du plus proche au plus éloigné de son épicentre. Son empreinte sensitive nous ferait intégrer son oxygène, un oxygène si pur qu'il nous étoufferai au long cours, ce...
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